Un festin de Noël gastronomique (et climatique)
S’il y a bien une tradition que l’on maintient, rassemblements ou pas, c’est cuisiner en masse dans le temps des Fêtes. Mais seriez-vous prêts à réveillonner différemment, à la santé du climat?
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S’il y a bien une tradition que l’on maintient, rassemblements ou pas, c’est cuisiner en masse dans le temps des Fêtes. Mais seriez-vous prêts à réveillonner différemment, à la santé du climat?
Les propriétaires d’animaux de compagnie sentent de plus en plus le besoin de nourrir leurs compagnons avec des aliments affichant une faible empreinte carbone. Ça semble plein de bon sens pour le climat, mais qu’en est-il pour les principaux intéressés?
<em>Unpointcinq</em> et <em>Tabloïd</em> s’unissent pour vous présenter des Québécoises et des Québécois qui placent l’action climatique au cœur de leurs initiatives.
Après la vague des microbrasseries, c’est au tour des microdistilleries québécoises de profiter de l’engouement pour les produits d’ici. Ironiquement, elles doivent importer leurs baies de genièvre d’Europe, alors qu’il en pousse au Québec, à l’état sauvage. Un projet de culture mobilisant distillateurs et cultivateurs pourrait cependant remédier à la situation.
Rare effet positif de la COVID-19, les Québécois ont développé un intérêt accru pour l’achat local. Bonne nouvelle, il existe ici plein de produits méconnus et savoureux qui sont en plus bons pour le climat.
Les fruits, les légumes, la viande ou le poisson qu’on importe des quatre coins de la planète laissent tous une empreinte carbone lors de leur trajet jusqu’ici. On la quantifie grâce au « kilomètre alimentaire ».
Parmi la multitude d’initiatives citoyennes qui ont jailli de la crise sanitaire, plusieurs mériteraient d’être maintenues à long terme, parce qu’elles s’avèrent aussi bonnes pour le climat.
Eh <em>boy</em> qu’elle a déraillé vite cette histoire-là! Ou peut-être que toi, qui t’y prépares depuis l’âge de 15 ans, tu l’avais vue venir? Reste que pour la moyenne des ours, c’est un changement radical dans notre quotidien qui peut s’avérer pas mal déstabilisant. Mais la suite pourrait être intéressante.
Lancée dans une cuisine des Îles-de-la-Madeleine en 2015, l’idée d’un défi pour manger local a vite alléché citoyens, institutions et restaurants aux quatre coins de la province. Quatre ans plus tard, près de 2000 Québécoises et Québécois ont participé au cinquième Défi 100 % local. Le credo de ces nouveaux locavores : l’appétit vient en mangeant… local évidemment!