Mange ta ville
Afin de réduire leur dépendance aux importations d’aliments, huit villages du Saguenay–Lac-Saint-Jean se prennent en main pour devenir des municipalités nourricières et produire davantage de nourriture locale.
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Afin de réduire leur dépendance aux importations d’aliments, huit villages du Saguenay–Lac-Saint-Jean se prennent en main pour devenir des municipalités nourricières et produire davantage de nourriture locale.
Sur la Côte-Nord, où le sol est sableux et les vents sans pitié, la coop Le Grenier boréal cultive des légumes frais et renforce la sécurité alimentaire de la région, GES en moins!
Alors que le bac de récup est entré dans nos maisons il y a belle lurette, 80 % des plastiques agricoles ne sont toujours pas recyclés au Québec. Or, la production de ces plastiques génèrent une profusion de gaz à effet de serre (GES). L’heure est à l’innovation!
En Outaouais, une ferme familiale imite les migrations des troupeaux d’herbivores sauvages pour produire de la viande de bœufs nourris à l’herbe. Une technique qui augmente la capacité du sol à séquestrer le carbone, qui évite ainsi de se retrouver dans l’atmosphère. Suivez le guide!
Chez les Laquerre, l’agriculture est une affaire de famille depuis sept générations. À la tête de l’exploitation familiale, située à Saint-Casimir, dans la région de Portneuf, Sylvain Laquerre lui a fait prendre un virage climato-sympathique. Depuis 2006, la ferme laitière a changé ses méthodes et les résultats sont significatifs : les émissions de gaz à effet de serre de l'exploitation ont été divisées par quatre. <em>Unpointcinq</em> vous dit comment à l'occasion d'une belle balade à travers champs.
Fromages à pâte molle, à pâte dure, en crottes, fumés, de vache, de chèvre ou de brebis… Rien que d’y penser, certains en salivent déjà et se disent qu’en plus, ça ferait même du bien au climat! Sauf que voilà, substituer à sa portion de viande une ration de fromage ne réduit pas forcément son impact carbone.
Imaginez plus de 750 000 vaches québécoises qui dégazent à longueur de journée… Et du méthane en plus, un gaz 25 à 30 fois plus puissant que le CO<sub>2</sub> pour réchauffer l’atmosphère. Mais comment ces vaches-usines à méthane fonctionnent-elles? Peut-on limiter leur production? Ont-elles vraiment un impact sur les changements climatiques? Notre journaliste scientifique Laura Martinez met les points sur les « i ». Attention, ça dégaze!
Deux entrepreneurs se sont lancés dans l’élevage de la mouche soldat noire afin de produire des farines protéinées destinées à l’alimentation des animaux domestiques ou d’élevage. L’initiative est chouette en bibitte : elle permet à la fois de réduire les gaz à effet de serre et le gaspillage alimentaire.
Pourquoi acheter des poivrons mexicains ou de la laitue californienne quand on peut manger des légumes cultivés localement? L’hiver, de nombreux végétaux poussent en mode carboneutre au Québec. Et même à l’église!
Manger latino, est-ce synonyme de longs et polluants transport d’aliments par avion? Pas nécessairement! Grâce à une agricultrice d’origine bolivienne, des légumes et fines herbes nés dans les Andes sont maintenant produits en périphérie de Montréal. Hola jalapeño, cucamelon, pápalo… et adiós gaz à effet de serre!