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© Changer de cap
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Le tour du Québec pour Changer de cap

Le projet Changer de cap, ce sont cinq diplômés du programme de maîtrise en gestion de l’innovation sociale de HEC Montréal – Abrielle, Stéphane, Anne, José et Johanna – qui se sentaient impuissants face aux changements climatiques. Pour contrer leur l’éco-anxiété, ils sont partis en quête de solutions concrètes pour réduire notre empreinte carbone.

À l’automne 2019, les cinq ont entamé un périple qui les a mené aux quatre coins de la province. À chaque étape, ils ont rencontré des gens qui, au quotidien, posent des gestes concrets pour se loger, se déplacer, se nourrir, s’outiller et se mobiliser en réduisant leur empreinte carbone. Suivi par une caméra, ce tour du Québec en mode solutions a donné lieu à une série de six capsules documentaires réalisés par Marie-Josée Cardinal.

Ces vidéos synonymes d’espoir, le groupe avait commencé à les présenter cet hiver, au démarrage d’une grande tournée des cégeps. Les cinq avaient à coeur de partager leur expérience avec les étudiants pour les encourager à changer de cap. Mais leur tournée a vite pris fin en raison de la COVID-19.

Elle va reprendre vie d’une autre manière, puisque en partenariat avec les Productions du Rapide-Blanc, qui ont produit la série, Unpointcinq diffuse les six capsules. Mais avant de les découvrir ci-dessous, on vous présente Abrielle, Stéphane, Anne, José et Johanna, les ambassadeurs de Changer de cap que nous avons rencontrés chacun chez eux, en visioconférence. 

Notre entrevue avec les 5 changeurs de cap

La série Changer de cap

Se nourrir (épisode 1)

Des études évaluent que ce qui se retrouve dans nos assiettes contribue jusqu’à 20 % de l’empreinte totale d’une personne. Sans compter l’appauvrissement des sols, l’énorme gaspillage alimentaire et la perte de biodiversité. Alors que l’intégrité des milieux naturels sera essentielle pour s’adapter aux changements climatiques et assurer notre sécurité alimentaire, le groupe de HEC Montréal rencontre des producteurs spécialisés en permaculture, visite le projet d’agriculture urbaine Hectare urbain et la pépinière d’arbres à noix La Borinière, au Saguenay.

Se déplacer (épisode 2)

Le secteur des transports produit non seulement plus de 40 % des émissions de GES du Québec, mais celles-ci sont en croissance. Qu’on le veuille ou non, nous devrons réduire notre dépendance à l’égard des voitures individuelles. À travers leur périple, les diplômés de HEC Montréal s’intéressent aux solutions préconisées par des villes régionales comme Granby et investiguent des initiatives lancées par des organismes tels que Solon-LocoMotion qui offre des alternatives de mobilité durable et collective à l’échelle des quartiers et Copenhagenize Design Co. qui conseille et inspire les villes afin de faciliter leur adaptation au vélo.

S’entraider (épisode 3)

Les efforts collectifs sont absolument nécessaires pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C. Le groupe partage la vie des citoyens de Saint-Adrien, un village modèle qui a mis l’entraide au cœur de la communauté pour développer une alimentation locale et biologique, un programme de bâtiments durables, un projet d’écovillage axé sur l’autonomie alimentaire et assurer la transformation de l’église en un lieu de travail et de création afin de soutenir le développement social et culturel de la municipalité.

S’outiller (épisode 4)

Le développement des low techs ou basses technologies peu consommatrices en énergie peuvent grandement contribuer à réduire les émissions de GES. Accueilli comme woofers à l’Écohameau de la Baie, le groupe de HEC Montréal expérimente les techniques mises de l’avant par le Groupe de recherches écologiques de la Baie (GREB) pour permettre une transition vers une société post-pétrolière. Ils poursuivent leur quête à Montréal auprès des ingénieurs de ALTE coop, première coopérative de génie-conseil au Québec à offrir des services pour implanter des pratiques de basse technologie dans les domaines de l’efficacité énergétique, du bâtiment durable et des procédés industriels ou agricoles.

Se loger (épisode 5)

Le secteur résidentiel est une des clés de la lutte contre les changements climatiques. Intéressé par les techniques de construction écologique, le groupe participe à une corvée citoyenne de construction d’une maison de chanvre à Saint-Adrien et visite les maisons en ballots de paille du Écohameau de La Baie construites selon la technique dite «du GREB». Mais qu’en est-il en ville? Le projet Phénix « net zéro » de la firme d’architectes Lemay et le développement d’un premier écoquartier à Lachine-Est retiennent leur attention.

Se mobiliser (épisode 6)

Le changement de cap nécessaire pour s’adapter aux changements climatiques passe nécessairement par une remise en question de notre mode de vie et de notre vision du monde. Comment se préparer aux bouleversements et trouver la force d’innover pour construire un avenir meilleur? Deux membres du groupe participent à une expédition sur un voilier où ils explorent l’autonomie, le travail collectif et l’entraide, tandis que les autres se prêtent à un atelier qui interroge notre reconnexion nécessaire à la nature, sans se priver de moments de joie et de rire.