Raconte-moi le climat
Un coffret pédagogique construit par deux chercheuses et leur équipe transforme les jeunes en climatologues en herbe, à l’aide d’activités et d’histoires recueillies auprès d’une communauté inuite des Territoires du Nord-Ouest.
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Un coffret pédagogique construit par deux chercheuses et leur équipe transforme les jeunes en climatologues en herbe, à l’aide d’activités et d’histoires recueillies auprès d’une communauté inuite des Territoires du Nord-Ouest.
Réflexion autour du territoire à l’occasion d’une visite commentée d’<i>Appartenir</i>, la première exposition à titre de commissaire de l’artiste multidisciplinaire Émilie B. Côté.
Alors que les inégalités environnementales restent une réalité dont on n’entend encore que très peu parler, l’ouvrage <i>La nature de l’injustice: racisme et inégalités environnementales</i> met en lumière les discriminations que subissent les communautés pauvres, marginalisées ou racisées en abordant le prisme climatique.
En 2023, les conséquences des feux de forêt sur les campements autochtones – qui contribuent au maintien du mode de vie traditionnel – sont passées sous le radar, faisant ressortir les inégalités subies par les communautés face aux catastrophes naturelles.
Depuis près de 20 ans, la biologiste Catherine Lambert Koizumi travaille de front avec les communautés autochtones pour protéger la nature. Un riche parcours qui l’a menée des étendues sauvages des Territoires du Nord-Ouest à la tranquillité de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie.
Les aires protégées d’initiative autochtone (APIA) pourront non seulement contribuer à atteindre l’objectif de protection de 30 % du territoire d’ici 2030, mais aussi perpétuer de précieux savoirs susceptibles de faciliter l’adaptation aux changements climatiques. <i>Unpointcinq</i> s’est rendu dans la communauté de Lac-Simon, en Abitibi, où une aire protégée nouveau genre est en gestation.
Conrad André Kapesh fédère les membres de la communauté innue de Matimekush-Lac John autour de la protection de l’environnement, une question on ne peut plus tangible dans ce coin isolé du Québec.
Depuis l’été dernier, en Gaspésie, la communauté mi’gmaq fait sa part pour contrer le dérèglement climatique en détournant des tonnes de matières organiques du dépotoir.
L’Innue Uapukun Mestokosho est la fille de la poétesse engagée Rita Mestokosho. Celle-ci lui a transmis non seulement une intime connexion avec le territoire, mais aussi ce besoin vital d’aller à la rencontre des Autochtones du monde entier pour défendre leur mère commune, la Terre.
Au Nunavik, deux communautés voisines, l’une inuite, l’autre crie, unissent leurs forces pour développer l’énergie éolienne sur leur territoire et, ainsi, se libérer de la dépendance au diesel.