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Il serait facile de manquer le site de Repère Boréal. Une petite pancarte isolée indique la présence du centre de villégiature perdu en pleine forêt, dans un milieu qui semble inhabité. Mais, une fois sur le site, l’incrédulité fait place à la magie lorsqu’on découvre l’espace naturel presque inchangé qui abrite les mini-maisons de Repère Boréal.

Repère Boréal, c’est une histoire de famille : celle des deux frères Galarneau et de leur papa, aujourd’hui décédé. Une histoire de valeurs aussi, puisque la lutte au gaspillage est au cœur de la fabrication des habitations.

«On a fait deux de nos habitations (les chalets appelés « Shiship ») avec un conteneur maritime qu’on a recyclé, on l’a coupé en deux pour faire deux maisons.

Jonathan Galarneau

Et l’économie de matériel ne s’arrête pas là : « Notre chalet Mashk, un chalet à deux étages et avec une terrasse sur le toit, est fait avec du bois de grange recyclé qu’on a pris dans la région », ajoute-t-il, pas peu fier de souligner l’importance du matériel local dans la construction de ses mini-habitations. « On a décidé de construire nos habitations avec du pin blanc. Si tu regardes aux alentours, il y en a partout, ici. On a donc fait affaire avec une scierie locale », explique-t-il, ajoutant qu’il aurait probablement été moins cher d’obtenir du bois de l’Ouest canadien.

Déclasser la compétition

Pour chauffer ses chalets, Jonathan a pris le contrepied de la compétition : « Les autres utilisent le chauffage au gaz ou au bois pour être plus off-grid, mais ça vient avec un impact environnemental important. Nous, on utilise le chauffage électrique dans nos habitations. » Et il ne manque pas de souligner le fait que ses mini-maisons sont bien mieux isolées que ce qu’il a pu voir chez la concurrence.

Les chalets de Repère Boréal ont été conçus et installés en symbiose avec leur milieu. Plusieurs concepts d’architecture passive ont été appliqués pour construire les maisons.

« Nos mini-maisons sont toutes orientées côté sud, pour qu’en été la forêt puisse filtrer la majorité de la lumière et aider à garder la maison fraîche. En hiver, les feuilles tombent et les rayons du soleil réchauffent plus longtemps la maison durant le jour. » Par ailleurs, le chalet Mashk est bâti sur une dalle de béton radiant, ce qui permet de diffuser et de conserver la chaleur.

Lancé en 2016, le site est encore en phase de développement. Mais Jonathan pense déjà à pousser plus loin le concept : « À moyen terme, on envisage d’intégrer l’énergie solaire pour alimenter notre zone spa. »

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Chalet Shiship
Created with Lunacy 2 min

Glamper, c’est bien. Sans gaz, c’est mieux.

23 août 2017 - Francis Beaudry, Sensei des jeux vidéos

Dans la région de Charlevoix, on pousse à fond le concept du glamping (camping de luxe) en réduisant au maximum les émanations de gaz à effet de serre.   

Il serait facile de manquer le site de Repère Boréal. Une petite pancarte isolée indique la présence du centre de villégiature perdu en pleine forêt, dans un milieu qui semble inhabité. Mais, une fois sur le site, l’incrédulité fait place à la magie lorsqu’on découvre l’espace naturel presque inchangé qui abrite les mini-maisons de Repère Boréal.

Repère Boréal, c’est une histoire de famille : celle des deux frères Galarneau et de leur papa, aujourd’hui décédé. Une histoire de valeurs aussi, puisque la lutte au gaspillage est au cœur de la fabrication des habitations.

«On a fait deux de nos habitations (les chalets appelés « Shiship ») avec un conteneur maritime qu’on a recyclé, on l’a coupé en deux pour faire deux maisons.

Jonathan Galarneau

Et l’économie de matériel ne s’arrête pas là : « Notre chalet Mashk, un chalet à deux étages et avec une terrasse sur le toit, est fait avec du bois de grange recyclé qu’on a pris dans la région », ajoute-t-il, pas peu fier de souligner l’importance du matériel local dans la construction de ses mini-habitations. « On a décidé de construire nos habitations avec du pin blanc. Si tu regardes aux alentours, il y en a partout, ici. On a donc fait affaire avec une scierie locale », explique-t-il, ajoutant qu’il aurait probablement été moins cher d’obtenir du bois de l’Ouest canadien.

Déclasser la compétition

Pour chauffer ses chalets, Jonathan a pris le contrepied de la compétition : « Les autres utilisent le chauffage au gaz ou au bois pour être plus off-grid, mais ça vient avec un impact environnemental important. Nous, on utilise le chauffage électrique dans nos habitations. » Et il ne manque pas de souligner le fait que ses mini-maisons sont bien mieux isolées que ce qu’il a pu voir chez la concurrence.

Les chalets de Repère Boréal ont été conçus et installés en symbiose avec leur milieu. Plusieurs concepts d’architecture passive ont été appliqués pour construire les maisons.

« Nos mini-maisons sont toutes orientées côté sud, pour qu’en été la forêt puisse filtrer la majorité de la lumière et aider à garder la maison fraîche. En hiver, les feuilles tombent et les rayons du soleil réchauffent plus longtemps la maison durant le jour. » Par ailleurs, le chalet Mashk est bâti sur une dalle de béton radiant, ce qui permet de diffuser et de conserver la chaleur.

Lancé en 2016, le site est encore en phase de développement. Mais Jonathan pense déjà à pousser plus loin le concept : « À moyen terme, on envisage d’intégrer l’énergie solaire pour alimenter notre zone spa. »

Le glamping est une nouvelle tendance du tourisme de plein air qui allie luxe et natureconfort et respect de l’environnement, et joue la carte de l’atypique en proposant des hébergements « hors des sentiers battus », aussi bien au sens propre qu’au sens figuré.