Ils pédalent dans le trafic

Grâce au vélo-cargo, deux entreprises montréalaises prouvent qu’il est possible de livrer des colis encombrants sans entraver la circulation, se garer en double file ni émettre de gaz à effet de serre.

Économie / 05 novembre 2018
Moins de GES !

Les nouveaux coursiers à vélo ont des mollets d’acier tout en ayant l’empreinte légère. Avec sa remorque attachée à son vélo, Cédric Chaperon peut, par exemple, tirer jusqu’à 180 kilos (environ 400 livres) de marchandises, soit le poids… de deux frigos! Pour le fondateur de La roue libre, la livraison de colis est un moyen efficace de de lutter contre les changements climatiques en contribuant à retirer des camions de la route.

Même son de clochette chez Joffrey Fuzet, directeur général et fondateur de LVM livraison. En plus d’alléger l’atmosphère, la livraison à vélo en milieu urbain bat tous les records de vitesse en raison de sa flexibilité, souligne-t-il.

Le transport des marchandises génère 40 % de toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) du secteur des transports au Québec, selon une récente étude du Conseil du patronat. Alors que la Ville de Montréal cherche à diminuer la congestion routière ainsi que les GES émis par les camions de livraison, on peut dire que La roue libre et LVM livraison étendent désormais le rayon… d’action !

Allez hop, c’est par ici qu’on monte en selle.

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