La fripe, c’est chic

Comment s’habiller chic pour pas cher tout en diminuant son empreinte carbone ? En courant les friperies, ces cavernes d’Ali Baba remplies de trésors. Qui a dit que les vêtements usagés étaient quétaines ?

Économie / 04 juin 2018
Moins de GES !

Une paire de jeans, ça pèse lourd. Très lourd, même : de la production à l’achat, le jeans génère environ 20 kg d’équivalent CO2, a calculé une équipe de chercheurs de l’Université du Kentucky, soit environ le volume de deux spas à sept places. Quand on pense qu’environ 1,25 milliard de jeans sont vendus annuellement dans le monde, selon le média spécialisé Fashion United, ça veut dire que 25 millions de tonnes de CO2 – un volume équivalent à celui de 3,6 millions de piscines olympiques – réchauffent la planète rien que pour cette pièce de vêtement.

Bien sûr, réparer les vêtements qu’on aime reste la meilleure façon d’éviter la surconsommation. Mais à défaut d’avoir des doigts de fée ou un emploi du temps extensible, il y a moyen de s’habiller sans polluer : les friperies.

Passons à l’action : magasinons !

Les friperies offrent bien plus que des vêtements vintage. À Montréal, par exemple, on trouve une foule de boutiques de vêtements de seconde main regorgeant d’articles à la fine pointe de la mode. Une chouette façon de s’offrir un nouveau look à la fois bon pour le portefeuille et la planète.

On en visite trois pour vous convaincre. Suivez-nous !

La fripe, c’est chic 4min.