Alimentation, empreinte carbone, assiette, gaspillage alimentaire, épicerie, emballage, protéines végétales, flexitarisme, végétarisme, consommation de viande, viande et climat, zéro déchet, compost, locavorisme, manger local,
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©Sébastien Thibault
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On cuisine santé pour la planète

Notre alimentation est responsable du quart de nos émissions de gaz à effet de serre (GES). En compagnie de la nutritionniste Catherine Trudel-Guy, Unpointcinq vous propose six trucs pour donner une saveur climato-sympathique à votre garde-manger.

1. On réduit nos portions de protéines animales

Burger, filet mignon et gigot possèdent un arrière-goût en matière d’environnement : la production de viande génère en effet 8 % des GES à l’échelle de la planète.

On cuisine pour le climat en mettant à profit les vertus des protéines végétales, dont la culture affiche un bilan environnemental nettement plus zen . Quoi manger? Tofu, tempeh, seitan, pois chiches, haricots, lentilles, alouettes!

« On s’habitue à manger moins de viande de façon progressive, en adoptant des objectifs à la semaine, comme un lundi sans viande. Lorsqu’on s’y met, on se rend compte qu’il y a beaucoup d’alternatives », signale Catherine Trudel-Guy, chargée d’enseignement à l’Université Laval.

2. On s’attaque au gaspillage

Le gaspillage alimentaire, c’est le troisième producteur de GES au monde, après la Chine et les États-Unis. « On diminue les pertes en planifiant notre menu de la semaine et en respectant notre liste d’épicerie. On évite ainsi les superflus », conseille Catherine Trudel-Guy.

On prend aussi la date de péremption à la légère. Souvent, les aliments demeurent comestibles longtemps après.

En quête de solutions : on se joint au défi Fini le gaspi, mis sur pied par Unpointcinq, ou on télécharge l’application Foodhero, qui nous met sur la piste d’aliments presque périmés à vendre près de chez nous.

3. On vise le zéro déchet

Seule une portion des plastiques à usage unique est recyclée. La majeure partie aboutit dans les dépotoirs ou dans la nature. Un beau gaspillage de ressources et d’énergie.

On s’attaque à la source du problème en réduisant notre consommation d’emballages en optant pour les épiceries zéro déchet, où l’on remplit nos contenants réutilisables. « Une bonne méthode pour vous initier à ce mode de consommation, c’est de commencer avec les produits ménagers », indique Catherine Trudel-Guy, qui est aussi copropriétaire de l’épicerie zéro déchet L’escargot gourmand, à Québec.

Où aller? Le Circuit zéro déchet recense les bonnes adresses qui acceptent vos pots Masson et autres.

4. On composte nos restes

La nourriture qui finit à la poubelle aboutit dans les dépotoirs, où sa décomposition émettra du méthane, un puissant GES.

La solution : on opte pour le compost, soit avec un composteur maison, qu’on dispose dans la cour ou sur le balcon, soit en profitant du service de bac brun de votre municipalité.

« C’est le principe de l’économie circulaire. On retourne à la terre ce qu’elle nous a donné », observe Catherine Trudel-Guy. Le compost maison améliore la fertilité du sol; les tomates du jardin n’en seront que plus belles.

5. On aime le locavorisme

Les fraises du Chili ou les tomates du Mexique parcourent des kilomètres et des kilomètres avant d’atterrir dans votre assiette, ce qui alourdit leur bilan environnemental. D’où les bienfaits écologiques de manger local. « En plus, on encourage l’économie d’ici et on préserve le tissu rural », ajoute Mme Trudel-Guy.

6. On boude la voiture

On fait coup double en allant faire l’épicerie à pied ou en vélo. Moins de pollution, plus d’exercice. Qui dit mieux?

Cet article a été écrit par Simon Diotte dans le cadre d’une expérience éditoriale où l’équipe d’Unpointcinq a testé ses biais conscients et inconscients en matière de genre et d’action climatique. Pour en savoir plus, c’est par ici.

 

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