minimalisme, simplicité volontaire, Duane Elgin, climat, action climatique, changements climatiques,
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4 choses à savoir sur le minimalisme

23 décembre 2020 - Aurélie Lagueux-Beloin, Du tyrannosaure au climat

Le meilleur achat pour le climat, c’est celui qu’on ne fait pas. Avec une toute petite empreinte carbone, les minimalistes l’ont bien compris. En choisissant de consommer moins mais mieux, ils sont aussi capables de diminuer considérablement la quantité de déchets qu’ils produisent. Ça vous semble extraterrestre comme idée? Voici quatre faits pour vous familiariser avec le mouvement.

1. On pourrait tous être minimalistes

Il n’existe pas de règle universelle pour se proclamer minimaliste. Pas de liste d’éléments à cocher pour s’octroyer le titre. Être minimaliste, c’est différent pour chaque personne. Bien qu’il n’y ait pas de définition claire, le mouvement rassemble ceux et celles qui possèdent peu de choses afin de se concentrer davantage sur l’essentiel. Mais qu’est-ce que « peu de choses »?

2. Un style artistique à part entière

Aux États-Unis, dans les années 1960, bien avant qu’il prenne Instagram d’assaut, le minimalisme faisait son entrée en art contemporain. Les artistes qui se sont illustrés dans ce mouvement artistique avaient pour maxime : « less is more » (moins, c’est mieux). Les œuvres minimalistes sont reconnaissables à leur style épuré et à leurs formes géométriques.

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3. On ne sait pas trop d’où ça vient

Pas évident de retrouver celui ou celle qui a mis le minimalisme sur la map. Déjà dans l’Antiquité, les Stoïciens prônaient l’affranchissement du désir pour profiter du moment tel qu’il se présente. Le premier livre « moderne » portant sur le minimalisme remonte à 1936. Il faudra attendre les années 1970 pour que le minimalisme soit « redécouvert » et popularisé par Duane Elgin, un chercheur en sciences sociales.

4. C’est le jumeau presque identique de la simplicité volontaire

La simplicité volontaire, c’est : « un mode de vie consistant à réduire sa consommation de biens en vue de mener une vie davantage centrée sur des valeurs essentielles. » Ça vous rappelle quelque chose? Ça ressemble comme deux gouttes d’eau au minimalisme. On remarque toutefois que l’environnement occupe généralement davantage de place dans les ouvrages consacrés à la simplicité volontaire.

Un mode de vie mini pour le climat aussi

Les minimalistes affirment gagner du temps, être moins stressés et même avoir plus d’argent puisqu’ils dépensent moins. Indirectement, leur mode de vie est aussi bénéfique pour le climat. En effet, les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à la (sur)consommation pèsent lourd dans la balance climatique. Au Canada, celles d’une personne riche représentent près de 30 tonnes d’équivalent  CO2 par année. C’est trois fois plus que la moyenne canadienne et six fois plus que les gens les moins nantis.

D’après le calculateur du Global Footprint Network, il faudrait 4,7 planètes en moyenne pour répondre à la demande en ressources d’un Canadien. Cependant, si la population mondiale adoptait un mode de vie minimaliste, il faudrait 0,8 planète Terre pour suffire à la demande en ressources de tous les humains.

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