Bonnes nouvelles
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Action climatique : les bonnes nouvelles du 13 mai 2022

Le Québec en amour avec ses pissenlits, une forêt nourricière sociofinancée à Beauport, des grands immeubles décarbonés à Montréal et les chiens qui prendront bientôt le métro… en voilà des bonnes nouvelles pour bien démarrer la fin de semaine !

Le mouvement de libération des pissenlits prend de l’ampleur !

Le pissenlit est devenu la fleur la plus « tendance » des gazons ! De plus en plus de villes et municipalités régionales de comté (MRC) participent au « Défi pissenlits », l’initiative lancée il y a deux ans par Miel & Co., une entreprise apicole de Portneuf.

Abeille butine sur pissenlit
© IciakPhotos / Envato

L’objectif est simple : laisser les fleurs pousser et retarder la tonte afin de protéger la biodiversité. Cette année, pour ne citer que quelques exemples, Saint-Basile-le-Grand en Montérégie, l’arrondissement de Verdun sur l’île de Montréal, Saint-Paulin et la MRC de Mékinac en Mauricie, Cowansville en Estrie… sont toutes entrées dans la danse et se sont engagées à ne pas tondre les pelouses des parcs et espaces verts de leur territoire, afin de laisser les pissenlits fleurir et nourrir les insectes pollinisateurs.

Prêts à laisser vous aussi la tondeuse au cabanon ? Vous ferez œuvre doublement utile car c’est non seulement bon pour l’environnement, mais aussi pour le climat : un gazon long est plus frais et résiste mieux aux périodes de sécheresse !

Première : une forêt nourricière sociofinancée

Des citoyens ont mis sur pied une campagne de financement participatif afin de soutenir la création d’une forêt nourricière à Beauport, dans la région de Québec. La levée de fonds, qui s’est déroulée aux mois de mars et avril, a permis d’amasser, via le site La Ruche, un total de 15 645 $, dont 3 000 $ provenaient des Caisses populaires Desjardins. La plantation débute dès ce printemps et les fonds serviront, en plus de l’achat des plants, arbres et arbustes fruitiers, à produire des panneaux éducatifs pour les visiteurs.

Ce projet novateur est l’aboutissement de quatre années de travail et de concertation de la part des citoyens. À l’époque, une importante bande gazonnée avait été laissée vacante suite au retrait d’une ligne électrique sur la rue Coubertin. Deux mamans du quartier avaient alors invité le voisinage à se rassembler pour protéger cette bande verte et la transformer en un projet de forêt nourricière collective en plein cœur du quartier. Un comité formé d’une quinzaine de membres s’était ensuite mobilisé pour réaliser ce rêve qui se concrétise ces jours-ci et portera fruit… pendant de nombreuses années !

L’imposante diète carbone des grands immeubles de Montréal

La firme Ivanhoé-Cambrige, notamment propriétaire de la Place Ville Marie, du Centre Eaton, du Fairmont Reine Élizabeth et du Montréal Trust, a annoncé qu’elle réduirait « l’empreinte carbone de ses édifices montréalais de 55% d’ici 2030 par rapport à 2017 ». Cet engagement équivaut à une réduction d’environ 8 000 tonnes équivalent CO2.

Parmi les stratégies qu’elle mettra en œuvre pour y parvenir, on compte la sobriété énergétique, l’amélioration de l’efficacité des systèmes et des bâtiments ou encore l’électrification. L’objectif de la firme est également de servir de modèle à d’autres grands propriétaires immobiliers au Québec et à travers le monde afin qu’ils prennent « à leur tour des engagements ambitieux et [s’investissent] dans la transition vers un immobilier sobre en carbone ».

Fairmont le reine elizabeth
© Fairmont Le Reine Elizabeth

Rappelons qu’Ivanhoé Cambridge, le bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), possède des parts dans plus de 1 200 édifices à travers le monde, pour un total de 61 milliards de dollars. La filiale de la CDPQ s’est engagée depuis plusieurs années dans un vaste programme de décarbonation de ses bâtiments et entend consacrer 6 milliards de dollars d’investissements sobres en carbone d’ici 2025 (par rapport à 2020).

Tout le monde dans le métro, Pitou y compris !

D’ici la fin de l’année 2022, les chiens en laisse seront acceptés dans le métro de Montréal dans le cadre d’un projet pilote. Une bonne nouvelle pour la mobilité urbaine car l’interdiction actuelle constituait un frein à l’utilisation des transports en commun pour de nombreux Montréalais propriétaires de chiens.

Chien dans le metro
© Javier Brosch / Shutterstock

La SPCA de Montréal avait d’ailleurs lancé une pétition réclamant l’adaptation de la réglementation afin d’autoriser les propriétaires à voyager avec Pitou et cie dans les rames de métro. La pétition avait obtenu plus de 17 500 signatures.

Fin avril, le conseil municipal de Montréal à l’unanimité a décidé d’aller de l’avant avec ce projet pilote dans le métro pour l’instant. Avec, en arrière-plan, l’ambition de faire revenir les Montréalais dans les transports en commun. La STM aura pour mandat « d’évaluer la possible cohabitation dans [son] réseau » entre usagers et animaux et une campagne de communication sera déployée afin de sensibiliser la population.

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