La transition énergétique, de quessé?

Réaliser une transition énergétique, c’est un peu comme déménager un 1er juillet dans la canicule! Ça nous apparaît comme une montagne, on essaye de s’y préparer à l’avance, on sue à grosses gouttes pour faire passer le divan dans l’escalier pour finalement s’installer, bière à la main, dans son nouveau chez-soi. Qu’il s’agisse d’un logement ou d’une source d’énergie, l’idée est la même : changer pour quelque chose de mieux.

Vivre ici / 18 avril 2019

Cependant, contrairement à un déménagement, pas besoin de faire des boîtes pour effectuer une transition énergétique. C’est plutôt un duel entre deux sources d’énergie : une petite nouvelle s’amène et défie celle qui domine le marché. Grâce à un nouveau type de carburant ou une innovation technologique, la novice peut remporter le match. On passe alors d’une source d’énergie à une autre.

Ces combats énergétiques ne datent pas d’hier. Les chevaux, par exemple, ont été remplacés par les moteurs à vapeur qui ont finalement cédé la place aux moteurs à combustion.

Faire une transition au 21e siècle

Au Québec, nous serions en train d’entreprendre une transition énergétique en délaissant les combustibles fossiles, comme le pétrole et le gaz naturel. C’est du moins l’objectif des gouvernements canadien et québécois qui visent à décarboniser notre économie et les énergies qui la font tourner.

Depuis 2017, la société d’État Transition énergétique Québec (TEQ) travaille à atteindre les cibles énergétiques fixées par la Politique énergétique pour 2030. TEQ vise à augmenter l’efficacité énergétique des ménages et des entreprises québécoises (consommer le moins possible pour répondre à nos besoins) et à réduire la dépendance du Québec aux produits pétroliers.

Alors, on se débouche une bière?

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